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Certains insecticides naturels sont toxiques pour l’homme

Toxicité des insecticides naturels pour l’homme

N’importe quel produit, même naturel, peut être toxique, mais les pesticides naturels sont beaucoup moins dommageables pour la santé que les produits de synthèse.

N’importe quel produit, même naturel, peut être toxique

Lors de leur manipulation par les agriculteurs, les pesticides naturels sont en général nettement moins dommageables pour la santé que les produits phytosanitaires de synthèse, Toutefois, n’importe quel produit, même naturel, peut être toxique pour l’être humain si les dosages et les recommandations de traitement ne sont pas respectés. Par exemple, les huiles essentielles peuvent provoquer des brûlures de la peau et des muqueuses, ou bien elles peuvent être toxiques pour le foie ou les reins, si elles sont mal utilisées.

Certaines plantes sont toxiques, comme la grande cigüe, que l’on trouve au bord des chemins

Cas de pesticides naturels problématiques

Il existe quelques rares cas particuliers de pesticides problématiques utilisés en agriculture biologique et en agriculture conventionnelle, par exemple l’azadirachtine et les huiles minérales.

L’azadirachtine, contenue dans l’huile de Neem, plante originaire de l’Inde, est l’un des seuls insecticides autorisés contre les pucerons qui n’est pas dangereux pour les abeilles adultes (mais dangereux pour les larves). Il est faiblement toxique en doses aiguës pour l’homme par voie orale.

Les huiles minérales, utilisées au début du printemps pour diminuer la pression des ravageurs hivernants sur les arbres fruitiers, sont légèrement ou peu irritantes pour la peau et les yeux. Les huiles blanches, qui sont une forme d’huile minérale très raffinée, provoquent moins d’irritations

Le Neem et les huiles minérales peuvent causer des irritations lors de leur utilisation. Pour cette raison, lors des traitements, les équipements de protection personnelle (masques, gants…) doivent être utilisés même en agriculture biologique.

Le FiBL a pour mission de trouver des solutions de remplacement aux quelques substances problématiques utilisées actuellement en agriculture biologique (les huiles minérales, le Spinosad et le cuivre)

Les pesticides de synthèse, un problème majeur

Le neem et les huiles minérales posent problème, mais leur toxicité est faible. Elle ne peut en aucun cas être comparée à la toxicité des pesticides chimiques de synthèse pour les utilisateurs et les consommateurs. Les pesticides chimiques de synthèse peuvent provoquer des maladies graves comme le cancer et le Parkinson.

Il faut donc mettre le doigt sur les problèmes là où ils se trouvent. C’est pourquoi, pour améliorer la santé des agriculteurs et de la population en général, il faut avant tout viser la suppression  des produits phytosanitaires de synthèse.

L’azadirachtine est un métabolite secondaire présent dans l’huile extraite des graines d’Azadirachta indica (aussi appelé margousier, ou neem).

Le Neem-Azal possède aussi une bonne efficacité contre les mouches blanches des tomates

Les onze missions centrales du FiBL pour la période de 2018 à 2025 (FiBL, 2019).

Mise à jour 11.02.2022